Réunions passées pour le centre d'Ottawa


Prochain déjeuner-causerie virtuel / 18 avril 2024

CONFÉRENCIÈRE :  Joanna Dean, professeure agrégée, Histoire, Université Carleton

TITRE :  L’enseignement du climat en tant qu’historienne

RÉSUMÉ :  Jusqu’à récemment, la crise climatique était l’apanage de la science et des scientifiques. Aujourd’hui, les chercheurs en sciences humaines se mobilisent.  De nouveaux cours, centres, revues et programmes interdisciplinaires voient le jour.  Joanna Dean enseigne l’histoire du climat depuis de nombreuses années, d’abord dans le cadre d’un cours d’histoire de l’environnement, puis dans le cadre d’un cours de base de la nouvelle mineure en sciences humaines de l’environnement et du climat de l’Université Carleton.  Elle fera valoir que les sciences humaines font plus qu’améliorer la communication sur le climat, elles approfondissent notre compréhension de la façon dont nous formulons les récits et interprétons les données. Elle réfléchira également à la façon dont le climat d’enseignement a élargi sa pensée en tant qu’historienne pour englober le temps profond et les futurs imaginés.

 
BIOGRAPHIE :


   

Joanna Dean est professeure agrégée à l’Université Carleton, où elle enseigne l’histoire de l’environnement, l’histoire du climat et l’histoire des animaux.  En 2023, elle a organisé une série de conférences sur le climat avec d’éminents historiens. Elle a publié de nombreux articles sur l’histoire des arbres de rue et des boisés urbains, et elle travaille actuellement sur une histoire environnementale des promenades amoureuses sur les pentes parlementaires.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 18 avril 2024, 11 h 45, HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire  à l'avance pour cette réunion.




Prochain déjeuner-causerie virtuel / 21 mars 2024

CONFÉRENCIER :  Yan Boulanger, chercheur en écologie forestière, Ressources Naturelles Canada, Centre de Foresterie des Laurentides

TITRE :  Ce que l’avenir réserve aux feux de forêt dans un climat futur

RÉSUMÉLes feux de forêt sont l’une des perturbations naturelles les plus importantes au Canada. Les changements climatiques anthropiques ont des répercussions importantes sur les régimes d’incendie partout au pays. L’augmentation des températures, les conditions de sécheresse plus sévères et prolongées et l’allongement de la saison des incendies rendent la végétation plus sèche et beaucoup plus inflammable, tout en rendant les conditions météorologiques propices aux incendies plus sévères et plus fréquentes. Les conséquences de ces changements de régime des incendies sont nombreuses, affectant plusieurs aspects du domaine socio-écologique. L’adaptation est nécessaire car nous devrons apprendre à vivre dans un monde où le feu est beaucoup plus répandu.

BIOGRAPHIE :

Yan Boulanger est titulaire d’un doctorat en biologie de l’Université du Québec à Rimouski. Entre 2010 et 2013, il a été stagiaire postdoctoral sous la supervision de Sylvie Gauthier et Phil Burton au Centre de foresterie des Laurentides où il a travaillé à la définition de zones de régime de feu homogènes au Canada. Depuis, il est chercheur en écologie forestière. Ses intérêts de recherche comprennent 1) la projection des régimes de perturbations naturelles au Canada (principalement les incendies et la tordeuse des bourgeons de l’épinette) en relation avec les changements climatiques, 2) la projection des paysages forestiers et des habitats fauniques, et 3) la dynamique de la dispersion de la tordeuse des bourgeons de l’épinette à l’aide d’un radar météorologique. M. Boulanger est professeur agrégé à l’Université du Québec à Rimouski, à l’Université Laval et à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 21 mars 2024, 11 h 45, HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire  à l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 22 février 2024

CONFÉRENCIER :  M Michel Jean, Président de la Commission des infrastructures, Organisation météorologique mondiale ; associé émérite, Environnement et changement climatique Canada

TITRE :  L'entreprise météorologique et environnementale mondiale à l'ère de l'apprentissage automatique et de l'intelligence artificielle : Implications pour le Canada 

RÉSUMÉ :  Le monde de la météorologie et du climat a été parmi les premiers exemples de générateurs de données massives tout en étant un moteur important d’innovation dans le développement des calculateurs de haute performance. Déjà dans les années 1970-1980-1990, l’application de méthodes statistiques (dans le post-traitement des sorties de modèles numériques de prévisions du temps) , les ancêtres des approches d’apprentissage machine (analog, perfect prog, MOS, UMOS, etc), étaient utilisés avec les données massives de l’époque. Les deux dernières décennies ont vu une explosion dans le volume, l’accessibilité et la diversité de données et une amélioration de l’accessibilité à des systèmes de calcul de haute performance à un faible coût ce qui a mené à une accélération des applications d’apprentissage machine et de techniques plus sophistiquées d’intelligence artificielle.  

L’organisation météorologique mondiale, de par ses pays membres, joue un rôle de premier plan dans le développement et l’utilisation de ces technologies. La présentation donnera un bref contexte sur la structure actuelle de l’OMM; elle brossera un portrait du ‘terrain de jeu’ que constitue les sciences de l’atmosphère et du climat, une réflexion sur les aspects associés aux données massives ainsi qu’une réflexion sur les infrastructures globales requises. Des exemples et une réflexion sur les implications sur le Canada seront partagées.

BIOGRAPHIE :


M. Michel Jean est diplômé de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en physique en 1982 et a obtenu sa maîtrise en météorologie de l’Université McGill en 1987. Après avoir été météorologue opérationnel, il a géré des programmes régionaux et nationaux de sciences atmosphériques et climatiques, des opérations sur le terrain dans le domaine de la prévision météorologique et de la surveillance atmosphérique et hydrométrique, ainsi que le développement de systèmes nationaux de prévision météorologique et environnementale. Il a dirigé le Centre canadien de prévision météorologique et environnementale et a été responsable de la stratégie à long terme de calcul de haute performance et du projet de poste de travail prévisionniste intégré de prochaine génération. 

M. Jean travaille au sein de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) depuis 30 ans. Il a été élu Président de la Commission des systèmes de base de l’OMM en novembre 2016 et Président de la nouvelle Commission des infrastructures de l’OMM en juin 2019.

M. Jean est récipiendaire de nombreux prix et distinctions au sein de la fonction publique du Canada et de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie pour ses contributions exceptionnelles à l’opérationnalisation de la science météorologique, à l’avancement des applications environnementales des prévisions météorologiques numériques et pour son travail exemplaire de représentation du Canada sur la scène mondiale. Il a pris sa retraite de la fonction publique canadienne en janvier 2021 et a obtenu le statut d’associé émérite d’Environnement et Changement climatique Canada. En septembre 2022, il a accepté la présidence du comité scientifique du consortium Ouranos, un consortium fournissant des stratégies régionales d’adaptation aux changements climatiques et des services climatologiques.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 22 février 2024, 11 h 45, HNE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 11 janvier 2024

CONFÉRENCIER :  Gilbert Brunet, scientifique en chef au Bureau de météorologie, Australie

TITRE :  Relever les principaux défis de la Terre : faire progresser les solutions météorologiques et climatiques.

RÉSUMÉ :  Les phénomènes météorologiques extrêmes provoquent des inondations, des sécheresses, des incendies et des dommages aux écosystèmes sans précédent à toutes les échelles. Cela nécessite de meilleures alertes précoces, de meilleurs climats, de meilleurs services météorologiques, en particulier pour la transition vers des économies neutres en carbone. Ces défis exigent une innovation plus rapide, des progrès technologiques et une collaboration interdisciplinaire plus forte, avec un rôle important pour le secteur privé. Le programme d’alerte précoce pour tous de l’ONU vise à mettre en place des systèmes d’alerte précoce cruciaux d’ici 2027. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a formulé huit recommandations pour ses futures activités de recherche et de développement de services, en particulier pour les pays les plus pauvres. La principale recommandation à long terme met l’accent sur la nécessité de disposer de modèles climatiques à haute résolution pour décrire les changements météorologiques localisés. L’exploitation des technologies numériques telles que l’informatique Exascale et l’Apprentissage automatique sera essentielle pour cela. Une collaboration mondiale et une formation adéquate sont essentielles pour maximiser les avantages locaux de la science mondiale. On s’attend à ce que l’OMM renforce les partenariats scientifiques afin de fournir des données détaillées sur le climat mondial. Les investissements doivent donner la priorité aux domaines qui offrent le plus d’avantages sociétaux, ce qui implique de tirer parti des stratégies numériques, de l’assurance qualité et d’élargir les efforts en matière d’éducation.


BIOGRAPHIE :

Gilbert Brunet est scientifique en chef au Bureau de météorologie de l’Australie depuis 2018 et président du Comité consultatif scientifique de l’Organisation météorologique mondiale depuis 2020. Il a obtenu son doctorat en météorologie de l’Université McGill en 1989. Au cours de sa carrière, il a occupé des postes de direction à la Division de la recherche météorologique, à Environnement et Changement climatique Canada et au Met Office du Royaume-Uni. Il a dirigé d’importants programmes de prévision météorologique et climatique du système terrestre au Canada, au Royaume-Uni et en Australie. Depuis 2018, il préside le comité consultatif scientifique du Met Office du Royaume-Uni et a reçu des distinctions notables telles que la médaille Patterson pour services distingués en 2010 et est devenu membre de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie en 2018.

Sur le plan scientifique, il est reconnu pour son expertise en dynamique météorologique et climatique, avec une expérience de recherche couvrant des institutions renommées telles que l’Université de Cambridge et l’École Normale Supérieure de Paris. Ses travaux portent sur les processus houlomoteurs et la prévision numérique du temps à différentes échelles.
 

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE
:  jeudi 11 janvier 2024, 11 h 45, HNE

RSVP
:  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire a l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 21 novembre 2023

CONFÉRENCIER :  Craig McLean, capitaine de la NOAA (à la retraite) J. D., scientifique en chef par intérim à la retraite et administrateur adjoint de la recherche océanique et atmosphérique de la NOAA.

TITRE :  Progrès, défis et opportunités de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable (2021-2030)

RÉSUMÉ :  Notre planète étant recouverte à 70 % d'eau, la nature apolitique et l'étendue de cisaillement de l'océan mondial rendent les efforts de coordination scientifique énormes. Les priorités des gouvernements ne sont souvent pas alignées sur la vie océanique et marine au-delà des plateaux côtiers, et les efforts visant à aligner les intérêts politiques nationaux sur ceux de la communauté internationale sont difficiles.
Alors que l'océan et les écosystèmes qu'il abrite sont soumis à de fortes pressions, de nombreux pays se tournent vers les océans pour accroître leur prospérité et optimiser les avantages potentiels de l'accent mis sur l'économie bleue. Toutes ces mesures devraient être fondées sur des données scientifiques solides, c'est-à-dire sur la compréhension de l'importance de la résilience, de la durabilité et du développement responsable des systèmes océaniques. L'ONU, sous la direction du Comité océanographique intergouvernemental de l'UNESCO, a défini l'ambition d'améliorer l'état de notre compréhension dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable.
Cette conférence mettra en lumière certains de ces éléments clés, y compris les défis et les possibilités qu'offrira la Décennie des sciences océaniques.


BIOGRAPHIE :
 


M. McLean a servi la NOAA en uniforme pendant environ 25 ans et 15 autres années au sein du service des cadres supérieurs de la NOAA. Il a été le directeur fondateur du programme d'exploration océanique, l'un des premiers architectes de la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques, un diplomate océanographique, un avocat et un capitaine de navire au cours de sa carrière. Il a été tout à fait unique dans sa sélection pour diriger la recherche à la NOAA, choisi pour son expérience opérationnelle, de gestion et de leadership, titulaire d'un J. D. Retraité de la NOAA en 2022, il occupe actuellement le poste de conseiller politique principal pour la Woods Hole Oceanographic Institution et d'autres organismes océaniques et climatiques.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE : mardi 21 novembre 2023, 11 h 45, HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.


Prochain déjeuner-causerie virtuel / 19 octobre 2023

CONFÉRENCIER :  Dr David Sills, directeur exécutif – Northern Tornadoes Project

TITRE :  Le projet des tornades nordiques : Ce que nous avons appris sur les tornades, les rafales descendantes et les derechos au Canada

RÉSUMÉ : Le Northern Tornadoes Project (NTP) a débuté en 2017 en tant que partenariat entre Western Engineering et ImpactWX visant à mieux détecter l’occurrence des tornades, à améliorer les prévisions météorologiques sévères et extrêmes, à atténuer les dommages causés aux personnes et aux biens et à étudier les implications futures des changements climatiques. Au cours du projet à ce jour, nous avons découvert la plus grande flambée de tornade au Canada, documenté de manière approfondie les tornades à fort impact et les rafales descendantes, y compris le premier derecho d’un milliard de dollars au Canada, et amélioré la compréhension de l’endroit et du moment où les tornades du pays se produisent – avec quelques surprises. Parallèlement, nous avons perfectionné les outils et les techniques nécessaires pour détecter les tornades et les rafales descendantes, en particulier dans de vastes régions du pays à faible densité de population. Nos plans ambitieux pour la suite de nos activités seront également discutés.


BIOGRAPHIE :


   
David Sills a obtenu son doctorat en sciences atmosphériques de l’Université York à Toronto en 1998. Il a été scientifique spécialiste des phénomènes météorologiques violents à Environnement Canada pendant plus de 20 ans avant de devenir directeur exécutif du projet des tornades nordiques chez Western Engineering en 2019.
 
M. Sills est également professeur auxiliaire à l’Université Western et à l’Université du Manitoba, et chercheur principal du nouveau Northern Hail Project. Il a dirigé ou co-écrit 45 publications de revues et 36 articles de conférence, et a été rédacteur en chef adjoint de la revue canadienne Atmosphere-Ocean et de la revue américaine Monthly Weather Review.
 
En 2017, M. Sills a reçu la médaille Rube Hornstein pour sa contribution à la météorologie opérationnelle au Canada.

Il siège actuellement au comité de l’ASCE chargé d’élaborer une nouvelle norme améliorée sur l’échelle de Fujita et a récemment terminé un mandat de 4 ans au sein du groupe de travail sur les prévisions immédiates et la recherche à mésoéchelle de l’Organisation météorologique mondiale des Nations Unies.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 19 octobre 2023, 11 h 45, HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 20 avril 2023

CONFÉRENCIÈRE :  Yifeng Wang, candidate au doctorat au Département de géographie et d’urbanisme, Université Queen’s

TITRE :  Revisiter la répartition du pergélisol des tourbières sur la côte du Labrador

RÉSUMÉ :  Les tourbières nordiques couvrent environ 4 millions de km2, et on estime que la moitié de ces tourbières contiennent du pergélisol et des reliefs périglaciaires, tels que des palsas et des plateaux tourbeux. Au Labrador, dans le nord-est du Canada, on prévoit en grande partie que les reliefs du pergélisol des tourbières seront présents à l’intérieur et absents le long du littoral. Cependant, peu d’observations de ces reliefs à l’intérieur, jumelées à l’utilisation intensive de tourbières côtières gelées de façon permanente pour les activités traditionnelles des Inuits du Labrador et des Innus, suggèrent la nécessité d’approfondir les études. En 2020, le Laboratoire de géoscience environnementale du Nord a lancé un nouveau programme de recherche visant à mieux comprendre la répartition, les caractéristiques et la sensibilité du pergélisol des tourbières sur la côte du Labrador à l’aide d’une combinaison de méthodes de recherche, notamment la télédétection, l’apprentissage automatique, les enquêtes sur le terrain et la modélisation thermique.

La première étape de ce projet consistait à dresser un inventaire consensuel des futurs complexes de pergélisol de tourbières à l’aide d’images satellitaires à haute résolution. L’inventaire, qui a identifié plus de 1000 complexes probables de pergélisol de tourbières dans un rayon de 100 km de la côte de la mer du Labrador, a été validé par des visites approfondies sur le terrain et des photographies aériennes et des vidéographies à basse altitude. Un gradient côtier pour la répartition des palsa et des plateaux tourbeux a été identifié et on pense qu’il est attribué à une combinaison d’influences climatiques et géomorphologiques. Parmi les autres initiatives menées dans le cadre de ce projet global, mentionnons l’analyse historique de photos aériennes afin de déterminer l’ampleur du dégel dans certains complexes au cours des 70 dernières années et la caractérisation des hauteurs et des tailles de relief contemporaines du pergélisol des tourbières, ainsi que des conditions connexes de neige et de végétation dans certains complexes le long de la côte à l’aide de relevés aériens télépilotés. Ces travaux fournissent une base de référence importante pour la cartographie, la modélisation et l’élaboration de stratégies d’adaptation aux changements climatiques dans le Nord-Est du Canada.

BIOGRAPHIE :



Yifeng Wang travaille dans le Nord depuis plusieurs années, en mettant l’accent sur les études sur le pergélisol au Labrador, dans le nord-est du Canada. Ses recherches portent actuellement sur la répartition et la sensibilité du pergélisol des tourbières sur la côte du Labrador. Yifeng est membre du Laboratoire géoscientifique environnemental du Nord (NEGL), dirigé par Robert Way, et s’intéresse à la compréhension de l’impact du climat et des écosystèmes sur les systèmes, les environnements et les communautés nordiques.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi le 20 avril 2023, 11 h 45 HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 23 mars 2023

CONFÉRENCIER :  Igor Shkvorets, RBR Ltd.

TITRE :  Naviguer pour la science - Comment les petites embarcations peuvent combler les lacunes dans les observations mondiales des océans côtiers 

RÉSUMÉ :  L’océan est le moteur thermodynamique mondial du temps et du climat; sans collecte de données océaniques à l’échelle mondiale, il est impossible de définir les problèmes du changement climatique.

Les technologies modernes de collecte de données océanographiques comprennent quatre mille flotteurs Argo autonomes, déployés dans tous les océans du monde.  Ces flotteurs profilent tous les 10 jours d’une profondeur de 2000m à la surface pour collecter la température, la salinité et d’autres données physico-chimiques.  Le reste du temps, les flotteurs dérivent alors qu’ils sont garés à une profondeur de 1000m.  Cette profondeur limite les zones d’utilisation des flotteurs Argo dans les eaux côtières où, lorsqu’ils atteignent des eaux peu profondes, leur mission est généralement terminée.  La cohorte de flotteurs Argo peut être complétée par une flottille de petites embarcations.  Pour aider à combler cette lacune dans les données océanographiques, l’auteur a cofondé un projet à but non lucratif « Sail for Science » www.sailforscience.com , avec les objectifs suivants :   

1. Recueillir des données océanographiques de haute qualité à faible coût à l’aide de systèmes CTD (conductivité, température, profondeur) compacts, fiables et faciles à utiliser de RBR Ltd. (Ottawa, Canada); et

2. Élaborer une méthodologie et des recommandations de pratiques exemplaires à l’intention des citoyens scientifiques sur la façon d’utiliser les systèmes RBR CTD pour recueillir des données, assurer le contrôle de la qualité des données et transférer ces données aux centres nationaux de données océanographiques. 
La présentation démontre comment les technologies de mesure modernes permettent d’étendre la science citoyenne au nouveau niveau de collecte de données océanographiques de haute précision. 


BIOGRAPHIE :



Igor Shkvorets est ingénieur d’étalonnage/océanographe chez RBR Ltd (Canada, Ottawa). Il a été formé à l’Institut hydrométéorologique d’Odessa (Ukraine). Il a travaillé pendant 20 ans à l’Institut hydrophysique marin de l’Académie des sciences d’Ukraine dans le département de métrologie et a travaillé pendant 20 ans chez RBR Ltd, participant au développement et à l’étalonnage des systèmes RBR CTD, et a participé à de nombreuses croisières scientifiques. Il maintient également un site web informatif www.salinometry.com dédié aux méthodes de mesure de la salinité de l’eau de mer.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi le 23 mars 2023, 11 h 45 HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 23 février 2023

CONFÉRENCIER :   Dr Shiliang (Dan) Shan, professeur adjoint, Département de physique et sciences spatiales, Collège militaire royal du Canada

TITRE :  Remontées d’eaux côtières entraînées par le vent au large de la Nouvelle-Écosse

RÉSUMÉ :  La remontée d’eau côtière est un processus océanique important qui fait remonter les eaux profondes riches en nutriments jusqu’à la surface ensoleillée, régulant ainsi de nombreuses pêches productives et des écosystèmes marins dans le monde entier. Comment la fréquence, l’intensité et la durée de la remontée d’eaux côtières peuvent changer dans
le contexte du réchauffement climatique est donc une question d’une importance vitale.

Dans la première partie de ma présentation, j'aborderai les caractéristiques temporelles et spatiales des remontées d’eaux côtières entraînées par le vent en été dans les principales zones côtières au large de la Nouvelle-Écosse. Dans la deuxième partie, j'examinerai les tendances des remontées d'eaux côtières au large de la Nouvelle-Écosse au cours des deux dernières décennies sur la base d'observations faites à partir de diverses plates-formes, y compris des bouées marines, des satellites de télédétection et des planeurs sous-marins autonomes. Une série de nouvelles mesures métriques de remontées d’eau sont dérivées pour décrire les tendances des remontées d’eau en termes de fréquence, d'intensité et de durée. La prévisibilité des tendances de remontées d’eau observées est également explorée pour évaluer la performance des produits du modèle opérationnel côtier.

BIOGRAPHIE :

 


Shiliang (Dan) Shan est professeur adjoint au Département de physique et sciences spatiales, Collège militaire royal du Canada, Kingston, ON, Canada. C'est un océanographe physique spécialisé dans l'analyse numérique des prévisions des circulations côtières et continentales. Il a obtenu un doctorat en océanographie physique de l'Université Dalhousie, Halifax, N.-É., Canada en 2016. Il a été boursier postdoctoral invité du CRSNG avec Pêches et Océans Canada de 2017 à 2018.

Son programme de recherche porte sur la compréhension et la modélisation de l’hydrodynamique des fjords, des plateaux continentaux et des lacs intérieurs. Ses  activités de recherche actuelles couvrent plusieurs milieux aquatiques à travers le Canada, y compris le port d'Halifax sur la côte est, Kitimat Fjord sur la côte ouest, le fjord de Pangnirtung sur la côte arctique et le Lac Érié et lac Ontario des Grands Lacs.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi le 23 février 2023, 11 h 45 HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.




Prochain déjeuner-causerie virtuel / 25 novembre 2022

CONFÉRENCIÈRE :  Professeur Parisa A. Ariya, Département de chimie et Département des sciences atmosphériques et océaniques, Université McGill

TITRE :  Nano et microparticules à l'ère du changement climatique et de la  COVID-19 : Nouvelles technologies d'observation, transformations et remédiation durable

RÉSUMÉ :  Les particules, nano, micro et macro-particules, sont omniprésentes sur Terre. Elles sont chimiquement, physiquement et biologiquement diverses. Elles sont produites naturellement ou de plus en plus par le biais de nombreuses activités anthropiques, à savoir la médecine-santé, les industries chimiques, les matériaux, la construction, les transports, la communication, l'aérospatiale, l'agriculture et les secteurs de l'énergie. La pollution de l'air, en particulier les particules nanométriques en suspension dans l'air, a été identifiée comme la cause d'environ 6 millions de décès prématurés (OMS, 2020). Les aérosols jouent également un rôle important dans le changement climatique et les processus énergétiques de la Terre. Ils jouent un rôle dans les événements de rayonnement, de nucléation de la glace et de précipitations (GIEC, 2018). Les lacunes identifiées dans les connaissances du GIEC et de l'OMS convergent et il devient clair qu'elles sont liées aux caractéristiques physico-chimiques des particules. L'air et l'eau sont en mouvement, tout comme les particules dans l'air et l'eau. Nous devrions pouvoir les observer, les suivre, les caractériser et les corriger in-situ et en temps réel en 4D (3 dimensions et temps). Dans cette présentation, nous donnons un aperçu des avancées récentes de ce laboratoire pour aider à combler les lacunes identifiées par le GIEC et l'OMS à l'ère du changement climatique et de la COVID-19. Nous discutons du développement de nouvelles technologies prometteuses pour l'observation rapide in situ et en temps réel des aérosols et des virus d'origine hydrique et des transformations physicochimiques et de la nucléation de la glace des nanoparticules émergentes anthropiques (par exemple, les nano plastiques dans l'air/l'eau). Nous explorons certains liens entre les études fondamentales qui fournissent des avancées dans la conception d'énergie nette zéro et la technologie recyclable utilisant des particules naturelles dans l'air et le sol pour éliminer les matières gazeuses et particulaires dans l'hydrosphère, la cryosphère et l'atmosphère.

 
BIOGRAPHIE : 


La professeure Parisa Ariya est titulaire de la chaire James McGill en chimie, sciences atmosphériques et océaniques. Son laboratoires de chimie physico-analytique explore les particules, reliant les processus chimiques, physiques et biologiques de la santé dans l'air, et les interfaces avec l'eau/la neige, le sol et les surfaces des bâtiments. Ce laboratoire conçoit actuellement de nouvelles technologies de chimie analytique à l'Université McGill pour suivre les particules individuelles et les grappes de particules, y compris les gouttelettes de virus en suspension dans l'air et les aérosols, sans avoir besoin de piéger les particules en quelques millisecondes. Il développe également des capacités de détection de produits chimiques ultra-traces et des nano-capteurs recyclables par télédétection (IA). Ce laboratoire contribue à résoudre l'énigme de la pollution en développant des méthodes et des technologies durables de remédiation-recyclage des polluants (gazeux et particules, y compris les bioaérosols tels que les virus en suspension dans l'air et les contaminants émergents) avec une énergie nette nulle. Cela permet de comprendre les mécanismes de rétroaction entre les processus atmosphériques, biogéochimiques et microphysiques. La Dr Ariya a publié > 150 publications internationales évaluées par des pairs, quatre brevets, un livre et > 300 compte rendu de débats. Elle a présenté plus de 140 conférences invitées sur quatre continents. Plusieurs de ses contributions à la recherche ont été distinguées à l'échelle internationale. Elle a eu le privilège d'encadrer plus de 180 personnes brillantes et hautement qualifiées dans ses laboratoires qui poursuivent toutes la carrière de leur choix. Beaucoup sont devenues des leaders mondiaux dans le milieu universitaire (26 membres du corps professoral), les gouvernements, les industries (4 PDG) ou les start-ups. La Dr Ariya a occupé plusieurs postes de direction, p. ex. pour le Groupe d'experts conjoint de l'Union européenne sur le changement climatique dans l'Arctique. Elle a été rédactrice en chef et membre des comités de rédaction de plusieurs revues internationales, dont Analytical Chemistry (ACS), Cambridge Press et la Royal Society for Chemistry (Royaume-Uni). La Dr Ariya a également été présidente du Département des sciences atmosphériques et océaniques de McGill. La professeure Ariya a été l'auteure principale de deux chapitres des Nations Unies sur la protection de l'environnement (UN-EP) sur la transformation des métaux dans l'environnement. De plus, elle a contribué à des rapports scientifiques liés aux politiques sur les contaminants toxiques, la Loi canadienne sur la protection de l'environnement, le programme de réglementation de la qualité de l'air; elle a collaboré avec un conseiller à la Chambre des communes (révisions de la LCPE), à des rapports d'évaluation de l'Arctique et avec un conseiller auprès des délégués au congrès Canadian Minamata. Ses nombreuses interviews ont été diffusées dans les principaux médias internationaux grand public et sur le Web, depuis l'époque de Spiegel et de Washington, traduisant la science au public et aux parties prenantes.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE : vendredi le 25 novembre, 11 h 45 HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 20 octobre 2022


CONFÉRENCIER :  Ward Smith, chercheur scientifique, Centre de recherche et de développement d'Ottawa, Agriculture et Agroalimentaire Canada

TITRE :  Comment un changement climatique peut-il affecter les systèmes de culture au Canada?

RÉSUMÉ :  Comprendre comment le changement climatique affecte la croissance des cultures et la santé des sols au Canada et identifier des moyens de gérer ces impacts est particulièrement important puisque les températures au Canada augmentent plus rapidement que la moyenne mondiale. Historiquement, nous avons vu comment un réchauffement climatique peut offrir certains avantages, car les unités thermiques saisonnières disponibles pour les cultures et les périodes sans gel ont augmenté par rapport aux moyennes historiques à long terme. Cependant, à l'avenir, certaines régions agricoles pourraient être soumises à des incidences plus élevées de sécheresse extrême, à des stress thermiques accrus pour les cultures et à un excès d'eau. Dans cette présentation, nous ferons le point sur l'état des modèles et des procédures de modélisation pour prédire les impacts du changement climatique sur les systèmes de culture. Nous démontrerons comment les cultures au Canada peuvent réagir au changement climatique et discuterons des avantages de l'adaptation en modifiant les types de cultures, les rotations et les stratégies d'engrais.

BIOGRAPHIE :   Ward Smith


 
Ward a 25 ans d'expérience dans la direction de recherches sur l'identification de pratiques de gestion agricole durables et résilientes au Canada. Il intègre de nouvelles recherches dans les modèles d'agroécosystèmes et étudie les interactions entre le climat, les sols et la gestion agricole sur la croissance des cultures, l'hydrologie, les émissions de GES et les changements de carbone dans le sol. Il utilise ces modèles pour étudier les moyens de réduire les effets néfastes des changements climatiques sur les systèmes de culture et détermine les sols à risque au Canada. Ward préside une équipe d'experts de l'Organisation météorologique mondiale sur les sciences agrométéorologiques et collabore à des études internationales axées sur l'amélioration et la comparaison de modèles agricoles et l'évaluation des impacts du changement climatique sur la production agricole.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi le 20 octobre, 11 h 45 HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

PROCHAINE RÉUNIONS :

 
Vendredi 25 novembre 2022 - Parisa Ariya, professeure à l'Université McGill sur "La transmission aérienne des virus et la gestion de la COVID".




Prochain déjeuner-causerie virtuel / 29 septembre 2022

CONFÉRENCIER :  Peter Kimbell : Météorologue de préparation aux alertes pour l'Est de l'Ontario, Environnement et Changement climatique Canada

TITRE :   Le derecho du sud de l'Ontario du 21 mai 2022 : une perspective d'Environnement et Changement climatique Canada.

RÉSUMÉ : Quatre ans après l'éclosion de tornades dans la région de la capitale nationale du 21 septembre 2018, une autre tempête de convection estivale a touché le sud de l'Ontario (y compris la RCN), le 21 mai 2022. Cette fois, alors que le projet Northern Tornadoes a diagnostiqué quelques tornades, la principale manifestation de la tempête n'était pas tornadique. Plutôt, un système convectif linéaire s'est développé sur le sud-ouest de l'Ontario et a maintenu ses caractéristiques linéaires tout au long de sa trajectoire à travers le sud-est de l'Ontario, la RCN, et dans le sud du Québec au nord de Montréal. De nombreuses personnes en Ontario et au Québec se sont soudainement familiarisées avec le mot « derecho », qui signifie « droit devant » en espagnol. Nous parlerons des derechos, y compris de la climatologie, des différences avec les tornades, etc.

BIOGRAPHIE :   Peter Kimbell


Peter est météorologue à Environnement Canada depuis plus de 30 ans. Il a commencé comme prévisionniste opérationnel à Montréal et à Toronto, et depuis, il a travaillé aussi loin à l'est qu'à Halifax et à l'ouest jusqu'à Thunder Bay. Il a de l'expérience dans la prévision pour les clients de la marine et de l'aviation, l'armée et le grand public. Depuis 2004, Peter a occupé divers postes non liés aux prévisions, notamment celui de conseiller en politiques pour les affaires internationales, de gestionnaire de compte de NAV CANADA, de chef intérimaire des services de l'aviation et de la défense, de gestionnaire intérimaire de la mesure du rendement, de gestionnaire intérimaire des services de la région centrale, et gestionnaire intérimaire du Centre de prévision des tempêtes de l'Ontario. Peter détient un B. Sc. et une M. Sc. en météorologie de l'Université McGill.


LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.


HEURE :  jeudi le 29 septembre, 11 h 45 HAE


RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

PROCHAINE RÉUNIONS :
 
Jeudi 20 octobre 2022 - Ward Smith, Agriculture et Agroalimentaire Canada sur "Comment un changement climatique peut-il affecter les systèmes de culture au Canada?"

Vendredi 25 novembre 2022 - Parisa Ariya, professeure à l'Université McGill sur "La transmission aérienne des virus et la gestion de la COVID".



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 21 avril 2022

CONFÉRENCIÈRE Dre Ellen Field, professeure adjointe à la faculté d'éducation de l'Université Lakehead

TITRE Rôle de l'éducation dans l'action pour le climat : engagement fondé sur la recherche

RÉSUMÉ :  Dans cette conférence, la Dre Ellen Field expliquera comment l'éducation est et a été une stratégie d'atténuation négligée et comment la politique d'éducation peut jouer un rôle dans le cadre d'une approche à plusieurs volets pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les lacunes dans la politique d'éducation actuelle aux niveaux régional (provincial et territorial) et national du Canada seront discutées, ainsi que les meilleures pratiques d'éducation sur les changements climatiques tirées d'études de recherche empiriques. En outre, cette conférence examinera les leçons que le système éducatif formel peut tirer du mouvement des jeunes pour la justice climatique, et les voies possibles pour des systèmes éducatifs réactifs qui se concentrent sur des pédagogies transformatrices et transgressives. Les membres du public emporteront des idées sur la façon dont l'éducation est essentielle à l'action climatique et suggéreront des moyens d'impliquer divers segments de la population dans l'éducation au changement climatique.

BIOGRAPHIE :



La Dre Ellen Field est professeure adjointe à la faculté d'éducation de l'Université Lakehead. Ses recherches portent sur la politique et la pratique de l'éducation au changement climatique dans les systèmes d'enseignement formel et supérieur. Ellen enseigne l'éducation environnementale (B.Ed) et l'éducation au changement climatique (M.Ed) à la Faculté d'éducation, et a engagé des centaines d'enseignants dans des ateliers de développement professionnel au cours des dernières années. Ellen est rédactrice en chef adjointe de la Revue canadienne d'éducation environnementale, coprésidente du Centre régional canadien de surveillance et d'évaluation de l'éducation sur les changements climatiques (MECCE) et modère une communauté d'apprentissage professionnelle appelée Éducation sur les changements climatiques Canada avec plus de 1000 enseignants.


LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 21 avril, 11 h 45 HAE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

RÉUNIONS PASSÉES :   Cliquez ici pour accéder à la chaîne YouTube SCMO contenant les enregistrements de la plupart des réunions virtuelles passées.

PROCHAINE RÉUNIONS :  
 

Congrès virtuel de la SCMO, de Saskatoon, 1 à 3 et 6 à 8 juin 2022

Centre d'Ottawa en septembre



Conférencier en tournée 2022 SCMO et CNC-SCOR / 17 mars 2022 à 12h he

Dr Eric Oliver

Titre: 
Rapprocher les systemes de connaissances:  Connaissances scientifiques et inuites de l'océan et de la glace de mer


Résumé :  La science et les Inuits ont tous deux des modes de connaissance avec une riche compréhension du climat, de l'océan et de la glace de mer. Ces connaissances sont distinctes et indépendantes, mais complémentaires. Est-il possible de jeter un pont entre ces deux systèmes de connaissances afin de les informer l'un de l'autre ? Est-ce même souhaitable ? En tant qu'Inuk du Labrador travaillant dans le domaine scientifique de l'océanographie, j'ai passé les quatre dernières années à explorer ces questions. Bien qu'il soit impossible d'y répondre simplement, je vais vous faire part de mon point de vue et de mon expérience de travail à l'interface entre les connaissances scientifiques et inuites de l'océan. Mon équipe de recherche et mes collaborateurs du gouvernement du Nunatsiavut et des communautés inuites de la région ont entrepris un certain nombre de projets et d'activités connexes dans ce domaine. Les connaissances des Inuits sur l'océan côtier et la glace de mer sont documentées à l'aide de méthodes de cartographie et d'entretiens participatifs. Nous développons des moyens d'enregistrer les observations inuites de l'environnement, en nous appuyant sur les connaissances traditionnelles locales et en nous concentrant sur ce que les Inuits considèrent comme important et de valeur. Les mesures scientifiques de la température de l'océan côtier, de la salinité et des courants océaniques sont effectuées par le biais de programmes de surveillance communautaires. La plupart des communautés du Nunatsiavut sont représentées et apportent leur expertise dans le choix des lieux, des horaires et des méthodes d'accès aux sites de terrain. Enfin, nous développons des modèles numériques d'océan pour la région, les connaissances inuites fournissant à la fois des vérités de terrain par rapport auxquelles nous pouvons valider le modèle et des informations sur les hypothèses et les expériences de modèle. Nous avons également exploré le rôle que les activités terrestres, notamment les ateliers de recherche, peuvent jouer dans ce processus. Nous sommes encouragés par les points de contact entre la science et le savoir inuit qui ont émergé - comme les cartes, les modèles conceptuels, les hypothèses - et par le fait que ceux-ci peuvent jouer le rôle d'objets limites pour faciliter le dialogue entre ces deux systèmes de connaissances.

BIOGRAPHIE:

Eric Oliver est professeur assistant d'océanographie physique dans le département de l'océanographie, de l'Université Dalhousie, Halifax, en Nouvelle-Écosse, Canada. Ses recherches participent à la variabilité océanique et climatique dans une gamme de temps et d'échelles spatiales, notamment des événements extrêmes, la prévisibilité des variations climatiques, l'influence des modes de variabilité sur l'océan et le rôle du changement climatique sur l'état moyen, la variabilité et les extrêmes du système climatique. Il est d'une descente inuit avec des racines à Nunatsiavut (Nord de Labrador) et s'intéresse aux perspectives autochtones sur le climat, la météo et les océans et la compréhension des connaissances autochtones et scientifiques de ces systèmes.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 17 février 2022


CONFÉRENCIER :  Elyn Humphreys, professeure au Département de géographie et d'études environnementales de l'Université Carleton

TITRE :  Tourbières / Études de flux de méthane dans la toundra

RÉSUMÉ :  Les basses terres de la baie d'Hudson (HBL) constituent le plus grand complexe de tourbières contiguës en Amérique du Nord. Bien que les tourbières soient de grandes réserves de carbone, elles sont une source naturelle de méthane (CH4), un puissant gaz à effet de serre. Cependant, la quantité de CH4 émise par les tourbières HBL et l'impact du changement climatique en cours sur ces émissions restent incertaines.

Nous avons mesuré les flux de CH4 à l'aide de la technique de covariance des tourbillons sur quatre sites de tourbières HBL présentant différentes caractéristiques de végétation et de tourbe sur plusieurs années. Les émissions saisonnières totales variaient de 2,6 à 7,2 g CH4 m-2 (du 1er avril au 30 novembre), les valeurs les plus élevées étant observées dans la tourbière la plus humide et la plus chaude, une tourbière à motifs, et les valeurs les plus faibles dans la tourbière la plus sèche et la plus froide, un plateau tourbeux surélevé avec pergélisol. La variabilité d'une année à l'autre des émissions de CH4 était inférieure à la variabilité d'un site à l'autre. Ces mesures peuvent aider à limiter les récentes estimations descendantes des budgets CH4 à l'échelle de HBL. Nous discutons également de la manière dont ces mesures peuvent nous aider à comprendre les impacts potentiels du réchauffement, de l'assèchement et du dégel sur les émissions de HBL CH4.

BIOGRAPHIE : 



Elyn Humphreys est professeure au Département de géographie et d'études environnementales de l'Université Carleton. Elle dirige le groupe de recherche CUBiomet axé sur la mesure et la modélisation des interactions surface-atmosphère des écosystèmes terrestres nordiques. Son groupe vise à améliorer notre compréhension des impacts du changement climatique et d'autres perturbations sur les bilans énergétique et carbone de ces écosystèmes et de leur rôle dans les processus de rétroaction au sein du système climatique.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 17 février, 11 h 45 HNE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

RÉUNIONS PASSÉES :   Cliquez ici pour accéder à la chaîne YouTube SCMO contenant les enregistrements de la plupart des réunions virtuelles passées.

PROCHAINE RÉUNIONS : 
 
Jeudi 17 mars 2022 - Eric Oliver Expériences de rapprochement des systèmes de connaissances (sciences océaniques et connaissances inuites) sur la côte du Nunatsiavut. (NB. la conférence sera organisée conjointement par les Centres d'Ottawa et d'Halifax)
 
Jeudi 21 avril 2022 - Ellen Field Rôle de l'éducation dans l'action pour le climat : engagement éclairé par la recherche



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 20 janvier 2022

CONFÉRENCIERS :  

Trevor Andersen et Astrid Schetselaar

TITRES :  

Trevor Andersen : Conditions synoptiques menant à des vents de force tempête dans le corridor des ouragans, km 450-465, Dempster Highway, Yukon

Astrid Schetselaar : Augmentation des coûts d'entretien des routes en raison des changements climatiques au Yukon

RÉSUMÉS :  

Trevor Andersen : Les 15 derniers kilomètres de la route Dempster au Yukon (YT km 450-465) – connue sous le nom de corridor des ouragans – subissent de fortes tempêtes de vent hivernales en pente descendante. Les vents d'est soufflent perpendiculairement sur l'autoroute après un soulèvement topographique par une crête nord-sud à l'est de la route. La station météorologique d'ECCC Rock River a enregistré 88 heures de vents soutenus à plus de 75 km/h au cours de l'hiver 2020/21. Les tempêtes de vent provoquent fréquemment des fermetures de routes et des conditions dangereuses pour les automobilistes. Les prévisions des vents d'ECCC sont souvent inexactes, car les mailles modélisées sont beaucoup plus grandes que la crête; cependant, une modélisation récente de l'UBC a suggéré que l'utilisation de cellules de grille plus petites devrait augmenter la précision. En octobre 2021, sept stations météorologiques locales supplémentaires ont été installées pour mesurer les vents. Cette présentation traitera de l'état de la recherche sur les tempêtes dans le corridor des ouragans et de l'utilisation d'outils synoptiques (cartes d'analyse ECCC et résultats du modèle NOAA HYSPLIT) pour expliquer les conditions atmosphériques responsables des tempêtes.

Astrid Schletselaar : Le réchauffement climatique provoque des changements environnementaux rapides et généralisés dans les régions nordiques. Les réseaux de transport dans le Nord canadien deviennent de plus en plus vulnérables aux impacts des changements climatiques. L'augmentation des températures du sol et le dégel du pergélisol ont été une cause principale de dommages aux routes, car la capacité portante du sol est considérablement réduite et s'affaisse par la suite, entraînant un tassement différentiel de la surface de la route. D'autres dommages aux routes sont dus à l'augmentation des précipitations qui provoque des embruns, des glaces, des dommages aux ponceaux et des glissements de terrain. Compte tenu des tendances climatiques actuelles, on s'attend à ce que l'infrastructure routière dans les collectivités du Nord nécessite un entretien accru, entraînant des coûts importants, afin de répondre aux normes fonctionnelles.

Cette présentation décrira une évaluation quantifiée des dépenses d'entretien induites par les changements climatiques pour les routes au Yukon. Les changements dans les dépenses liés aux conditions climatiques seront discutés en relation avec les conditions sous-jacentes du pergélisol et de la glace de sol.

BIOS :


Trevor Andersen a grandi à Ottawa et a complété son B.Sc. en géographie physique à l'Université Carleton en avril 2020. Il termine actuellement sa M.Sc. en géographie à l'Université Carleton sous la supervision du Dr Chris Burn et du Dr Ian McKendry (UBC). Son intérêt pour la météorologie est né de l'expérience de l'ouragan Charley alors qu'il était en vacances en Floride en août 2004. L'introduction de Trevor aux tempêtes de vent du corridor des ouragans s'est produite alors qu'il aidait une autre étudiante à la maîtrise dans ses recherches là-bas.

Astrid Schetselaar est titulaire d'un M.Sc. candidate en géographie à l'Université Carleton, sous la supervision du Dr Chris Burn. Ses intérêts de recherche comprennent les effets du changement climatique sur les systèmes de transport nordiques dans les régions de pergélisol et les conséquences sociales, économiques et culturelles de ces effets. De plus, elle s'intéresse à la traduction d'enquêtes scientifiques sur les impacts du changement climatique en politiques de développement d'infrastructures durables et résilientes. Auparavant, Astrid a complété un B.Sc. en sciences de l'environnement à l'Université d'Ottawa avec une spécialisation en changement global.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 20 janvier, 11 h 45 HNE

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

RÉUNIONS PASSÉES :   Cliquez ici pour accéder à la chaîne YouTube SCMO contenant les enregistrements de la plupart des réunions virtuelles passées.



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 18 novenmbre 2021

CONFÉRENCIER :  Stephan Gruber, professeur, Université Carleton 

TITRE :  Vers les services climatiques du pergélisol 

RÉSUMÉ :  Le rapport spécial sur l'océan et la cryosphère dans un climat changeant (SROCC) a révélé les avantages d'une atténuation ambitieuse et d'une adaptation efficace et, inversement, l'escalade des coûts et des risques d'une action retardée. Mais comment permettre au mieux cette adaptation efficace et cette atténuation ambitieuse en ce qui concerne le dégel du pergélisol ? Dans cette présentation, j'explorerai le rôle potentiel des services opérationnels. Avec le cadrage des services climatiques, plusieurs défis distincts peuvent être identifiés pour les services climatiques du pergélisol : (1) histoire – les services climatiques ont évolué à partir, par exemple, des services météorologiques nationaux, alors que les services de pergélisol sont rarement établis, (2) perception – les zones de pergélisol sont dans le la périphérie et les dangers affectent relativement peu de personnes directement, et (3) les processus et paradigmes – une nouvelle combinaison de recherche et de capacités liées à l'atmosphère et au sous-sol sont nécessaires pour générer de futurs scénarios de dégel du pergélisol. Les services et initiatives climatiques émergents sur le pergélisol seront discutés pour illustrer l'élan croissant qui existe au Canada, par exemple le Réseau Pergélisol du CRSNG, et dans le monde.

BIO : Stephane Gruber

Stephan est professeur à l'Université Carleton et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les impacts et l'adaptation aux changements climatiques dans le Nord canadien. Auparavant, il a travaillé à l'Université de Zurich (Suisse) et à l'Université de Savoie (France). Ses études portent sur la géographie physique (Allemagne, Suisse), l'analyse et la surveillance des systèmes environnementaux (Pays-Bas) et les études arctiques (Finlande). Le programme de recherche de Stephan quantifie le dégel du pergélisol dans les environnements arctiques et de haute montagne.

· PermafrostNet (NSERC Permafrost Partnership Network for Canada), directeur scientifique, depuis 2019

· Rapport spécial du GIEC sur l'océan et la cryosphère dans un climat en évolution, auteur principal et membre de l'équipe de rédaction du résumé à l'intention des décideurs, 2017-2019

· Hindu Kush Himalayan Monitoring and Assessment Program, auteur principal, 2016-2018

· Co-rédacteur en chef de The Cryosphere, 2010-2017

· Contributeur au réseau suisse de surveillance du pergélisol PERMOS, 2004–2013

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 18 novembre, 11 h 45 hae

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.  Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

RÉUNIONS PASSÉES :   Cliquez ici pour le CMOS YouTube Channel voir les enregistrements vidéo de réunions récentes

PROCHAINE RÉUNIONS :  

Jeudi 20 janvier 2022 - Trevor Andersen et Astrid Schetselaar

- Trevor Andersen : Vents de force tempête dans l’Allée des ouragans, KM 450-465, Dempster Highway, Yukon

- Astrid Schetselaar : Augmentation des coûts d'entretien des routes en raison des changements climatiques au Yukon

 

Jeudi 17 février 2022 - Elyn Humphreys  Études des flux de méthane des tourbières et toundras

 

Jeudi 17 mars 2022 - Eric Oliver Expériences faisant le pont entre les systèmes de connaissances (sciences océaniques et connaissances inuites) sur la côte du Nunatsiavut. (notez bien: Présentation organisée conjointement par les Centres d'Ottawa et d'Halifax)

 

Jeudi 21 avril 2022 - Ellen Field Rôle de l'éducation dans l'action pour le climat : engagement éclairé par la recherche



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 21 octobre 2021

CONFÉRENCIER Dr. Alan Betts, Atmospheric Research, Pittsford, Vermont 

TITRE :  Changement climatique et société 

RÉSUMÉ :  

Cet exposé sera basé sur cet article récent que je vous suggère de numériser.

"Climate Change and Society" DOI: 10.3934/geosci. 2021012

Cet article examine notre compréhension du changement climatique, ainsi que la réticence des sociétés industrielles à faire face aux facteurs, en particulier la combustion des combustibles fossiles, avant que les conséquences ne deviennent catastrophiques. J'ai travaillé en tant que scientifique professionnel pendant 50 ans, mais j'ai également réalisé il y a 50 ans que la science à elle seule ne suffit pas pour traiter les problèmes mondiaux urgents, car elle manque de cadre moral - elle manque de sagesse. J'ai donc décidé qu'il était également de ma responsabilité en tant que scientifique de développer les compétences nécessaires pour définir ce qui motive le cadre social et les hypothèses sociales. Je compare la vision du monde indigène centrée sur la Terre nécessaire à notre survie (qui a été systématiquement détruite), avec la mentalité capitaliste industrielle de l'Empire des combustibles fossiles qui détruit notre climat stable pour maximiser les profits. Nous passons brièvement en revue la longue histoire de l'abus du pouvoir humain et de l'essor de la science et de la technologie sans cadre moral directeur. Mais la tromperie et la corruption des politiciens par l'Empire fossile ne font pas le poids face à la réponse du système terrestre. Nous assistons à de nouveaux extrêmes climatiques à l'échelle mondiale qui détruisent nos combustibles fossiles et nos infrastructures économiques dans le but de sauver une partie de l'écosystème de la Terre.

BIOGRAPHIE :

Le Dr Alan Betts de Atmospheric Research à Pittsford, Vermont est un climatologue qui a travaillé sur la planification du changement climatique pour le Vermont. Il est chroniqueur au Weekly Planet pour le Rutland Herald et Barre-Montpelier Times-Argus, et avant la COVID, il était un conférencier fréquent sur les questions de changement climatique dans l'État. Vous pouvez entendre et voir ses apparitions à la radio et à la télévision sur son site Web : https://alanbetts.com/talks

Il est membre de l'American Geophysical Union, de l'American Meteorological Society (AMS), de la Royal Meteorological Society, de l'American Association for the Advancement of Science et ancien président de la Vermont Academy of Science and Engineering (VASE).  Il est l'auteur de plus de 175 articles revus par des pairs dans la littérature scientifique. Il a été chargé de cours AMS Robert E. Horton en hydrologie en 2004; et le lauréat du prix AMS Jule Charney en 2007.  En 2016, Alan Betts a été le premier récipiendaire du prix Bert Bolin Global Environmental Change Award de l'American Geophysical Union.

Atmospheric Research a été créé au Vermont en 1979.  Sa mission est de comprendre la météo et le climat de la Terre, de développer des modèles améliorés du système terrestre et d'aider la société à comprendre le défi existentiel du changement climatique mondial.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  jeudi 21 octobre, 11 h 45 hae

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom.   Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

RÉUNIONS PASSÉES :   Cliquez ici pour le CMOS YouTube Channel voir les enregistrements vidéo de réunions récentes

PROCHAINE RÉUNION :  Jeudi 18 novembre, conférencier Dr. Stephan Gruber sur les services climatiques du pergélisol comme moyen d'encadrer la recherche dans CRSNG PermafrostNet



Prochain déjeuner-causerie virtuel / 23 septembre 2021

CONFÉRENCIERS :  Peter Kimbell et Barbara Delisle, (ECCC)

TITRE :  Radar météorologique canadien - Mise a jour de l'affichage public et plans pour la mise à niveau du site de Franktown

RÉSUMÉ :  En 2017, le gouvernement du Canada a annoncé le remplacement de son réseau de radars météorologiques. À l'époque, le réseau se composait de 31 radars, dont deux exploités en partenariat avec le ministère de la Défense nationale et un appartenant à l'Université McGill. Un contrat a été attribué pour l'achat et l'installation de 32 à 33 nouveaux radars. Ce sont des radars à bande S (10 cm) qui utilisent la technologie à double polarisation. L'un des radars est situé à Franktown, dans l'est de l'Ontario, et vient d'être mis en service (août 2021). La présentation donnera un aperçu du réseau, de la nouvelle technologie et de l'amélioration qui en résulte dans notre capacité à prévoir la météo dans l'Est de l'Ontario

BIOGRAPHIES : 

BARBARA DELISLE


Gestionnaire principale, Systemes de diffusion, SMC, ECCC

Fonctionnaire fédérale depuis 20 ans, Barbara Delisle a acquis une expérience diversifiée en gestion de programmes et services notamment en tant que gestionnaire responsable de la conformité en ressources humaines au Centre de la sécurité des télécommunications, à Pêches et Océans Canada, et au Commissariat aux langues officielles. Elle a ensuite élaboré un système de gestion de l’information et de la planification automatisée de 26 unités de recherche à Emploi et Développement social Canada, avant de se joindre à la Direction des avantages sociaux au Secrétariat du Conseil du Trésor, où elle a orchestré la refonte des processus d’affaires et de gestion de projet.  Barbara a joint le Service météorologique du Canada en mars 2014. Forte de son équipe d’experts et de techniciens, elle mène la barque du maintien des opérations sur nos plateformes de diffusion et des transformations matérielles et logicielles pour améliorer et porter plus loin nos services rendus à la population. Grâce aux divers partenariats internes et externes à l’organisation avec des programmeurs, des scientifiques et des agents de service, elle a rendu possible la transformation des systèmes vocaux, les différentes transitions du site Internet et les améliorations à l’application mobile. Agente de changement et créatrice de visions, elle partage fièrement les avancées en matière de prestation de services du SMC par les TI.

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PETER KIMBELL


Météorologue de préparation aux alertes pour l'Est de l'Ontario

Peter est météorologue à Environnement Canada depuis plus de 30 ans. Il a commencé comme prévisionniste opérationnel à Montréal et à Toronto, et depuis, il a travaillé aussi loin à l'est qu'à Halifax et à l'ouest jusqu'à Thunder Bay. Il a de l'expérience dans la prévision pour les clients de la marine et de l'aviation, l'armée et le grand public. Depuis 2004, Peter a occupé divers postes non liés aux prévisions, notamment celui de conseiller en politiques pour les affaires internationales, de gestionnaire de compte de NAV CANADA, de chef intérimaire des services de l'aviation et de la défense, de gestionnaire intérimaire de la mesure du rendement, de gestionnaire intérimaire des services de la région centrale, et gestionnaire intérimaire du Centre de prévision des tempêtes de l'Ontario. Peter détient un B. Sc. et une M. Sc. en météorologie de l'Université McGill.

LIEU :  Présentation virtuelle via Zoom.

HEURE :  23 septembre, 11 h 45 hae

RSVP :  La réunion aura lieu sur Zoom. Veuillez vous inscrire à l'avance pour cette réunion.

RÉUNIONS PASSÉES :   Cliquez ici pour le CMOS YouTube Channel voir les enregistrements vidéo de réunions récentes

PROCHAINE RÉUNION:  Jeudi 21 octobre, conférencier Dr. Alan Betts, sur « Sciences et défis de société ».



Prochain déjeuner-causerie virtuel / jeudi le 29 avril 2021

CONFÉRENCIÈRE :  Laura Twidle, directrice générale, Catastrophe Indices and Quantification Inc. (CatIQ)

TITRE :  Les effets des événements extremes sur l'industrie canadienne de l'assurance

RÉSUMÉ :  Alors qu'une pandémie mondiale a mis en pause de nombreux aspects de nos vies en 2020, les événements météorologiques extremes ne nous ont donné aucun répit. Les catastrophes naturelles et causées par l'homme, appelées «catastrophes», dans le secteur de l'assurance, ont battu des records mondiaux dans le monde l'an dernier, et le Canada n'a pas fait exception. Les sinistres assurés au Canada a la suite d'événements catastrophiques en 2020 se sont chiffrés a pres de 2,4 milliards de dollars canadiens, poursuivant la tendance de la derniere décennie a l'augmentation des pertes annuelles.

Il est essentiel de cerner et de se préparer aux préoccupations liées aux événements météorologiques extremes plus fréquents et plus graves prévus par les changements climatiques pour réduire les répercussions sur les Canadiens. Les données sur les pertes assurées associées aux données climatiques et aux techniques d'atténuation peuvent fournir aux décideurs les informations nécessaires pour agir.

Cette présentation fournira une analyse des facteurs météorologiques a l'ouvre dans les catastrophes naturelles et de la répartition géographique des NatCAT du Canada, en mettant l'accent sur 2020, a l'aide des données recueillies par CatIQ, le fournisseur canadien d'indices de sinistres et d'exposition assurés. L'analyse comprendra un examen approfondi des données sur les sinistres assurés pour 2020 et leur comparaison avec la base de données canadienne sur les sinistres liés aux catastrophes.

BIOGRAPHIE :  Laura Twidle